On est pas des filles fréquentables !
On aime boire de l'alcool démesurément jusqu'à tomber dans les bras du premier garçon qui nous caresse l'épaule et, qui le temps d'une danse déchainée, laisse tomber sa main dans le creux de nos reins.
Ces soirées, elles débutent comme toutes les autres, autour d'un verre de Chardonnay dans l'appartement à côté de la caserne. On est prête, les robes sont trop courtes, nos yeux sont charbonneux et nos bouches sont dessinées au rouge à lèvres.
Entre deux cigarettes, on danse sur des tubes que nos parents trouvaient déjà has-been. On chante à tue tête les refrains. Les personnes qui passent devant la fenêtre se demandent si un chat ne s'est pas coincé la queue dans une porte !
Il est 23h et notre bus nous attend, on part à la dernière minute finissant notre verre sur la route et titubant déjà. Les talons claquent sur le bitume et les rires montent dans les rues du quartier.
Les 10 minutes de bus qui nous relient à notre destination se passent dans un état d'euphorie générale ! Le sentiment que la nuit nous appartient, que nous pouvons tout faire, et que même si demain on se lèvera avec la bouche pâteuse et la robe pleine d'alcool, on aura fait ce qui nous fait vibrer.
On arrive devant le bar, sages on finit notre cigarette, et on dit bonjour à l'armoire à glace qui fait les entrées. On échange quelques banalités et d'un air amusé il nous dit: " alors les filles, la semaine dernière vous vous souvenez avec qui vous êtes rentrées ?" On rougit et balbutie quelques mots incompréhensibles.
Les gens n'aiment pas les filles faciles. Celles qui roulent des pelles au bel inconnu qui s'est glissé entre elle et son verre le temps d'une commande au bar. Pourtant on est pas faciles, on est même tout à fait l'opposé. On donne notre cœur à personne, on partage juste un moment de tendresse avec un choisi dans la chaleur des corps dansant et des odeurs acres d'alcool déjà bu.
La soirée bat son plein, on a abandonné les verres pour boire à même la bouteille, et nos robes tournent au rythme de la musique.
C'est là qu'on tombe sur lui, souvent en retrait, il sourit en regardant danser les autres, échange des rires avec ses copains et boit sa bière d'un traite. Le bar est petit, un coup d’œil dans sa direction suffit à attirer son regard, un pas dans sa direction et voilà qu'on est déjà presque collé l'un à l'autre tellement que les gens se bousculent dans cet espace restreint.
On commence à discuter alors que la seule chose qui est claire dans notre esprit étourdit d'alcool est qu'il faut qu'on s'embrasse. Assouvir une envie le plus rapidement possible, comme si le lendemain était trop proche et qu'il effacerait tout.
On entend les copines rire de notre parade amoureuse bien trop maladroite. On se retourne leur jette un coup d’œil complice et recommence à embrasser notre "beau" comme si c'était la chose la plus merveilleuse qu'on nous avait donné.
Après plusieurs heures à festoyer, on rentre main dans la main chez lui. Le soleil commence à pointer le bout de son nez, nos cheveux sentent le tabac froid et notre maquillage n'est plus aussi parfait. On s'en fout, notre "beau" nous regarde avec envie.
Il ouvre sa porte et on rentre dans son univers, nos bras s'enlacent, et nos corps ne font plus qu'un jusqu'à s'endormir.
Le réveil est dur, tous les excès de la veille sont marqués sur notre visage blafard et tiré. On reprend le bus, en se cachant derrière une paire de lunettes de soleil. Les gens montent dans le bus, nous regardent avec un regard amusé pour certains, et scandalisé pour les autres. Ils vont travailler. Nous on va acheter une bouteille de coca avant de prendre une douche et de se jeter dans notre lit pour les 8 prochaines heures.
On se repasse le film de la veille et on sourit aux souvenirs brumeux. On s'est bien amusé.
On est passionnées, on aime, on déteste. On est pas des filles faciles on est des filles vivantes. On prend la vie même quand celle-ci ne veut pas se laisser faire. On provoque les situations et on espère toujours. Même quand on a le cœur en mille morceaux on se dit qu'on s'en sortira, et qu'on en rira dans 10 ans.
Et en descendant du bus on se dit: " Ce soir, faudra que je raconte tout aux filles"
Suite illogique de soirées un peu trop arrosées qui nous font partir à l'aventure de la vie, des garçons et de notre amitié.
lundi 10 octobre 2011
dimanche 9 octobre 2011
Le mojito et les copines
"Le rhum c'est bien, les mojitos c'est mieux !"
On pourrait presque en faire notre devise de vie ! Les mojitos c'est comme un garçon c'est sucré, glacé et ça enivre !
Avec mes copines on adore aller dans un bar où on peut encore fumer des clopes en toute impunité ! On se sent un peu des pirates, à boire du rhum comme Jack Sparrow avec nos camel au coin de la bouche. C'est là-bas qu'on fait des listes des mots les plus drôles à prononcer comme "roustiflette" ou "croustillade", ou encore des garçons qui nous on fait tourner la tête le temps d'une soirée.
C'est aussi là-bas qu'on se raconte nos pires secrets, les soirées honteuses. On se moque, s’esclaffe, on reste bouche bée, ou alors on baisse la tête vers l'autre pour que la confidence soit encore plus intime.
Le seau de mojito toujours entre nous, on partage des moments où nous sommes qu'entre nous, le monde s'est peut être arrêté, on s'en fout ! L'alcool et les potins coulent à flot. Chacune prend son air mutin et commence à raconter ses histoires avec tous les détails les plus dérangeants !
On parle de garçons rencontrés dans des endroits sombres, des mains baladeuses, des fous rires, de gens qui parlent en bourré, des chutes dans les bars, des karaokés improvisés dont aucune ne se souvient, ou encore des garçons qui nous on pris en stop.
On a toutes nos secrets inavouables, et c'est ce qui fait le charme de notre amitié. Parce que quoi qu'il arrive on pourra toujours compter les unes sur les autres même si des fois on a presque des accidents sur l'autoroute tellement qu'on crie fort dans la Golden Twingo !
On a tout en commun et pourtant si différentes, on est brune, rousse, pataude, manique, impulsive, délurée, timide, pirate, drôle et amoureuse.
On est des copines pour la vie, avec ou sans mojito !
On pourrait presque en faire notre devise de vie ! Les mojitos c'est comme un garçon c'est sucré, glacé et ça enivre !
Avec mes copines on adore aller dans un bar où on peut encore fumer des clopes en toute impunité ! On se sent un peu des pirates, à boire du rhum comme Jack Sparrow avec nos camel au coin de la bouche. C'est là-bas qu'on fait des listes des mots les plus drôles à prononcer comme "roustiflette" ou "croustillade", ou encore des garçons qui nous on fait tourner la tête le temps d'une soirée.
C'est aussi là-bas qu'on se raconte nos pires secrets, les soirées honteuses. On se moque, s’esclaffe, on reste bouche bée, ou alors on baisse la tête vers l'autre pour que la confidence soit encore plus intime.
Le seau de mojito toujours entre nous, on partage des moments où nous sommes qu'entre nous, le monde s'est peut être arrêté, on s'en fout ! L'alcool et les potins coulent à flot. Chacune prend son air mutin et commence à raconter ses histoires avec tous les détails les plus dérangeants !
On parle de garçons rencontrés dans des endroits sombres, des mains baladeuses, des fous rires, de gens qui parlent en bourré, des chutes dans les bars, des karaokés improvisés dont aucune ne se souvient, ou encore des garçons qui nous on pris en stop.
On a toutes nos secrets inavouables, et c'est ce qui fait le charme de notre amitié. Parce que quoi qu'il arrive on pourra toujours compter les unes sur les autres même si des fois on a presque des accidents sur l'autoroute tellement qu'on crie fort dans la Golden Twingo !
On a tout en commun et pourtant si différentes, on est brune, rousse, pataude, manique, impulsive, délurée, timide, pirate, drôle et amoureuse.
On est des copines pour la vie, avec ou sans mojito !
jeudi 22 septembre 2011
Homo marius, ou l'homme marié
On a toutes un jour rencontré l’homme maqué, marié, engagé enfin bon bref le pas libre. Celui qui nous procure la sensation d’être unique et qui nous conforte dans l’idée que l’amour avec un grand A et ben ça existe !
Après une soirée à discuter de nos vies en riant à gorges déployées de nos blagues respectives, une main se pose sur le bras de l’autre ! Mesdemoiselles c’est le moment où tout bascule ! Regardez les signaux que vous envoient votre tête, votre cœur et toutes autres parties corporelles !! Prenez votre air hautain et prétexté un rendez-vous urgent chez le podologue et ce même à 3h du mat’ après 6 bouteilles de vin !
Ne vous laissez pas enivrer par son charme envoutant, ses yeux malicieux et son air de voyou des beaux quartiers.
Au-delà des appels durant les heures de travail, des soirées avortées au dernier moment ou encore des embrassades dans les allées sombres, le maqué ne pourra pas assumer ses propres sentiments. Il est incapable de pouvoir mettre des mots sur ces propres sentiments et se sent vite pris à son propre jeu (si ce n’est pas le cas c’est un plan cul et ça c’est tout à fait différent).
L’homme marié est par conséquent celui qui, même malgré des sentiments forts, vous ferra pleurer et vous aurez le droit au sermon presque religieux du « je te l’avais dis » des copines, qui elles ont essayer pendant toute la phase de parade, de vous mettre en garde contre lui.
Il y a deux cas de figure…
Le premier (et le plus fréquent) est le refrain de « je vais la quitter », il ne le fera jamais, arrêtez de penser que l’homme est assez courageux pour se mettre en danger réel ! Les filles, un homme marié ou engagé avec un ou plusieurs pilons (chez moi ce sont ces choses qu’on appelle plus communément des enfants), est incapable de pouvoir prendre une simple décision omis le faite que votre relation se fait uniquement entre les quatre murs de votre chambre !
Le second est tout autant compliqué mais plus difficile à déceler. C’est celui où vous vous sentez bien tous les deux, que tout se passe à merveille, les papillons dansent, les hirondelles chantent et alors qu’il vous propose d’aller boire un café (oui, oui dans un vrai café), le vent tourne si rapidement que la tornade Irène à côté c’est une brise. « Il faut qu’on arrête de se voir ». Quoi ? Pourquoi ? Qui est l’autre ? (On a tendance à oublié qu’on est déjà dans un trouple et qu’on est la numéro 3 de ce trio de choc !)
Il vous explique que ce n’est pas vous, que c’est lui qu’il gère mal tous ses sentiments, qu’il ne sait plus où il en est. Que depuis qu’il vous a rencontré sa vie à changé qu’il n’est plus lui-même. Qu’il vient de passer de l’étalon sauvage au poney de club en un regard ! N’essayez pas de le retenir, Monsieur est simplement en train de culpabilisé à mort !
Ces deux cas peuvent même faire naître un troisième type, le mixage des deux premiers mais là c’est presque de la science fiction de l’amour !
Pour finir, je ne vous donnerais pas le conseil de ne pas y aller, car l’interdit on veut tous y gouter mais n’essayez pas de trouver une quelconque histoire viable avec l’homme maqué !
Après une soirée à discuter de nos vies en riant à gorges déployées de nos blagues respectives, une main se pose sur le bras de l’autre ! Mesdemoiselles c’est le moment où tout bascule ! Regardez les signaux que vous envoient votre tête, votre cœur et toutes autres parties corporelles !! Prenez votre air hautain et prétexté un rendez-vous urgent chez le podologue et ce même à 3h du mat’ après 6 bouteilles de vin !
Ne vous laissez pas enivrer par son charme envoutant, ses yeux malicieux et son air de voyou des beaux quartiers.
Au-delà des appels durant les heures de travail, des soirées avortées au dernier moment ou encore des embrassades dans les allées sombres, le maqué ne pourra pas assumer ses propres sentiments. Il est incapable de pouvoir mettre des mots sur ces propres sentiments et se sent vite pris à son propre jeu (si ce n’est pas le cas c’est un plan cul et ça c’est tout à fait différent).
L’homme marié est par conséquent celui qui, même malgré des sentiments forts, vous ferra pleurer et vous aurez le droit au sermon presque religieux du « je te l’avais dis » des copines, qui elles ont essayer pendant toute la phase de parade, de vous mettre en garde contre lui.
Il y a deux cas de figure…
Le premier (et le plus fréquent) est le refrain de « je vais la quitter », il ne le fera jamais, arrêtez de penser que l’homme est assez courageux pour se mettre en danger réel ! Les filles, un homme marié ou engagé avec un ou plusieurs pilons (chez moi ce sont ces choses qu’on appelle plus communément des enfants), est incapable de pouvoir prendre une simple décision omis le faite que votre relation se fait uniquement entre les quatre murs de votre chambre !
Le second est tout autant compliqué mais plus difficile à déceler. C’est celui où vous vous sentez bien tous les deux, que tout se passe à merveille, les papillons dansent, les hirondelles chantent et alors qu’il vous propose d’aller boire un café (oui, oui dans un vrai café), le vent tourne si rapidement que la tornade Irène à côté c’est une brise. « Il faut qu’on arrête de se voir ». Quoi ? Pourquoi ? Qui est l’autre ? (On a tendance à oublié qu’on est déjà dans un trouple et qu’on est la numéro 3 de ce trio de choc !)
Il vous explique que ce n’est pas vous, que c’est lui qu’il gère mal tous ses sentiments, qu’il ne sait plus où il en est. Que depuis qu’il vous a rencontré sa vie à changé qu’il n’est plus lui-même. Qu’il vient de passer de l’étalon sauvage au poney de club en un regard ! N’essayez pas de le retenir, Monsieur est simplement en train de culpabilisé à mort !
Ces deux cas peuvent même faire naître un troisième type, le mixage des deux premiers mais là c’est presque de la science fiction de l’amour !
Pour finir, je ne vous donnerais pas le conseil de ne pas y aller, car l’interdit on veut tous y gouter mais n’essayez pas de trouver une quelconque histoire viable avec l’homme maqué !
vendredi 5 août 2011
Le début
Il était une fois... Non ça va je blague !
Je vais pas vous faire la parodie d'un feuilleton AB production ! Mais commencer un blog ( ou autre chose ) ça demande du courage alors soyez gentils !
Pourquoi un blog qui va parler de tribulations et de robes moulantes ?
Bonne question ! Tout simplement parce qu'après plusieurs années à écumer bars, pubs, terrasses et autres endroits on commence à avoir de nombreuses aventures à notre actif et de théories sur le comportement masculin. Qu'on soit persuadé de finir seules bouffées par nos chats ( parce qu'on a des appartements trop petits pour accueillir des chiens), ou qu'on arrive à rentrer en taxi-stop ! On trouve toujours de la nouveauté dans notre quotidien !
On est ici pour parler de nos copains jamais motivés pour rien, des garçons rencontrés dans des endroits sombres, de nos fous rires, de nos bads en plein milieu de soirée avant de repartir danser sur de l'électro, de nos hontes... Enfin de nous quoi !
Aujourd'hui, avoir dépassé les 19 ans nous donne un statut de filles périmées par le temps sans les rides (si si je vous jure ! ) Toi, jeune fille à peine sortie de la puberté tu passes en un seul jour de fille dans le vent avec une horde de garçons à tes pieds en une fille dénudée de toute fraîcheur ! La chute est un peu radicale mais disons nous qu'on a jusqu'à nos 25 ans avant de se faire traiter de vieilles ! Encore deux ans, youpi !
Alors nous on se rebelle on met des robes trop courtes, des talons, on parle le verlan et on invente des insultes qui ne veulent rien dire, on va danser dans les bars et draguer des garçons !
On est des pirates. On assume !
Je vais pas vous faire la parodie d'un feuilleton AB production ! Mais commencer un blog ( ou autre chose ) ça demande du courage alors soyez gentils !
Pourquoi un blog qui va parler de tribulations et de robes moulantes ?
Bonne question ! Tout simplement parce qu'après plusieurs années à écumer bars, pubs, terrasses et autres endroits on commence à avoir de nombreuses aventures à notre actif et de théories sur le comportement masculin. Qu'on soit persuadé de finir seules bouffées par nos chats ( parce qu'on a des appartements trop petits pour accueillir des chiens), ou qu'on arrive à rentrer en taxi-stop ! On trouve toujours de la nouveauté dans notre quotidien !
On est ici pour parler de nos copains jamais motivés pour rien, des garçons rencontrés dans des endroits sombres, de nos fous rires, de nos bads en plein milieu de soirée avant de repartir danser sur de l'électro, de nos hontes... Enfin de nous quoi !
Aujourd'hui, avoir dépassé les 19 ans nous donne un statut de filles périmées par le temps sans les rides (si si je vous jure ! ) Toi, jeune fille à peine sortie de la puberté tu passes en un seul jour de fille dans le vent avec une horde de garçons à tes pieds en une fille dénudée de toute fraîcheur ! La chute est un peu radicale mais disons nous qu'on a jusqu'à nos 25 ans avant de se faire traiter de vieilles ! Encore deux ans, youpi !
Alors nous on se rebelle on met des robes trop courtes, des talons, on parle le verlan et on invente des insultes qui ne veulent rien dire, on va danser dans les bars et draguer des garçons !
On est des pirates. On assume !
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